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Monastère de Godoncourt
Métropole Orthodoxe Roumaine d'Europe Occidentale et Méridionale

Le samedi de la commémoration des défunts et le dimanche du jugement dernier

Le samedi de la commémoration des défunts et le dimanche du jugement dernier (Carnaval, éloignement de la viande) forment un diptyque. Ce même, dimanche, c’est la célébration de la seconde Parousie du Seigneur Jésus Christ.


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Tous les samedis sont consacrés aux défunts, avec cette recommandation des saints pères, inscrite dans le Triode : le samedi est celui de la remémoration de tous les fidèles pieusement endormis, depuis des siècles, dans l’espoir de la résurrection pour une vie éternelle. Ce sont les âmes qui, depuis Adam jusqu’à nos jours, ont aimé Dieu dans les déserts et dans les villes, sur la mer et la sur terre. En tous lieux, ils ont été rois et reines, prêtres et évêques, moines et gens mariés, hommes ou femmes de tout âge et de toute race. Ce sont tous ceux qui ont servi Dieu dans leur cœur, avec foi et pureté, qui se sont présentés « sous tant de formes et par tant de voies » (troisième stichère du lucernaire).


La prière de l’Eglise pour les morts en ce jour spécifique, symbolise le repos du septième jour, le grand sabbat qui prépare l’avènement du huitième jour, le jour du Seigneur, le jour de la Résurrection, qui est aussi celui du jugement.


Lorsque tu descendras, Ô Juge universel,

Et jugeras toute la terre,

Juge-moi digne aussi d’entendre cet appel :

« Venez, les bénis de mon Père ».


En ce dimanche, nous faisons mémoire de la seconde et intégrale Parousie (parousia : la présence en grec), du second et glorieux avènement du Seigneur.


« Sauveur, Tu nous as ouvert la vie éternelle »


La Résurrection de Jésus Christ a eu lieu. Elle constitue l’évènement central de l’Histoire de l’Eglise et du monde. Pour les hommes, la résurrection est à venir. Nous sommes dans le temps de cet accomplissement, nous devons passer par l’étape du jugement.


Que faire pour accomplir dans l’avenir ce que le Christ a réalisé dans le passé ? La réponse se trouve dans l’Evangile et dans la liturgie. Les défunts sont rendus dignes du « repos » par les prières de la Mère de Dieu, sur la terre, des saints et des fidèles de l’Eglise qui appellent la miséricorde divine. Les vivants, eux, sont invités à « mener leur vie avec foi » (troisième stichère des vêpres), jusqu’à la fin du monde.         


Jour après jour, avançons sans rien retrancher du saint Evangile, en ajoutant si possible quelques actes d’amour supplémentaires ! Le chrétien est l’homme qui attend, qui veille en guettant la venue du Maître au milieu de la nuit. Les reins ceints et la lampe allumée afin d’ouvrir la porte au Seigneur. « Heureux les serviteurs que le Maître, à son arrivée, trouvera veillant ! » (Lc 12, 35-38).

   

« Veillez donc, car vous ne savez ni le jour,

ni l’heure à laquelle viendra le Fils de l’Homme »

(Mtt.25,13).

 
 
 

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